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Vos cotisations de mutuelle flambent ? Agissez !

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pièces de monnaie

Plus de 10% d'augmentation en 2023, et l'année 2024 ne s'annonce pas sous de meilleurs auspices... Les mutuelles ne cessent d'augmenter et la tendance ne semble pas vouloir s'arrêter, au contraire. Démunis et perplexes face à un phénomène qui paraît inexorable, les Français sont durement touchés par cette hausse des tarifs qui amène même certains à renoncer aux soins. Mais ce phénomène est-il justifié et peut-on réellement l'éviter ? La réponse est oui ! Laissez-nous vous expliquer.  

Des chiffres qui s'affolent. Une tendance qui s'affirme 

Au début du mois, Axa révélait ses chiffres pour 2024. Très attendus dans le secteur, car ils annoncent un peu la couleur pour l'année à venir, ils ne prévoyaient rien de bon. Une hausse de 6% en mutuelle collective et de 5% pour la prévoyance. Sans compter la réévaluation du PMSS (on vous en parle un peu plus bas) de plus de 5%. Donc, une indexation de plus de 11% au total pour les mutuelles d'entreprise... Ça fait mal. Surtout quand elle fait suite à celle de 2023 qui était déjà supérieure à 11%, et à celle de 2022 d'environ 8% (on parle des hausses générales dans le secteur, pas de LML). Pour les mutuelles individuelles, une augmentation entre 8% et 12% est prévue (hors impact d'âge) en 2024

Un contexte tarifaire tendu

Mais quelles sont les raisons qui expliquent cette augmentation brutale des tarifs ? Bien sûr, il existe des facteurs qui justifient en partie le réajustement. L'une des causes essentielles est sans aucun doute le désengagement de la sécu du financement de certains soins (il est loin le temps de la grande Sécu...). Alors qu'il était prévu, dans le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2023, un transfert de charges de la sécu vers les mutuelles de 300 millions d'euros (un chiffre déjà conséquent), il a finalement été décidé, sans accord préalable avec les Ocam, que le montant serait de 500 millions d'euros. Un coup dur pour les mutuelles qui n'avaient pas prévu cette augmentation. Ce transfert des charges se traduit notamment par un relèvement du ticket modérateur sur certains actes en dentaire et sur les actes de transports sanitaires.  

D'autres facteurs ont également amené les Ocam à revaloriser leurs cotisations,  comme l'augmentation des tarifs liées aux différentes négociations des conventions médicales et paramédicales qui ont eu lieu ou prendront effet cette année. Citons, par exemple, celle des dentistes dont l'impact financier pour les Ocam n'est pas à négliger. Il se traduirait par un coût de 230 millions d'euros pour les cinq ans à venir. 

Toutes ces mesures réglementaires déjà actées à ce jour ont un impact tarifaire qui peut se calculer. Il est chiffré à +5,5% en année pleine en 2024. Cliquez ici pour voir en détails le calcul des augmentations prévues. Mais attention, à ce chiffre de +5,5% doit s'ajouter également un autre paramètre, lié à la hausse générale des dépenses de santé. Avant 2020, elle était de l'ordre de 2 à 3%, mais depuis 2021, elle oscille entre 5 et 7 %. Là aussi, plusieurs facteurs expliquent en partie cette hausse de la consommation des soins (100% santé, etc.), même si on ne saurait pas l'expliquer entièrement. En tout cas, c'est un fait (+6,3% en dépenses de santé sur les 6 premiers mois de l'année 2023 et + 11% en frais d'hospitalisation selon l'Argus de l'assurance). 

Des réponses différentes selon les mutuelles

Toutes les complémentaires santé ne réagissent pas pareil face à ce contexte tarifaire compliqué qui augure une augmentation d'environ 10% (5,5% + 5/7%) pour maintenir le résultat technique (et elles y sont obligées, les mutuelles ne peuvent pas être déficitaires). D'ailleurs ce constat objectif est partagé par toute la profession qui prévoit des hausses importantes. 

Mais alors que certaines (comme LML) freinent des quatre fers pour limiter au maximum les augmentations, d'autres profitent de la situation pour annoncer des réévaluations scandaleuses (la transparence n'est malheureusement pas le fort des Ocam) ou évitent de mettre en place des mesures qui pourraient atténuer la hausse. Car, n'oublions pas que les frais de gestion représentent, chez beaucoup de mutuelles, environ 20% des cotisations (chez LML, ils sont à 15,5%). Or, ces derniers ont tendance à augmenter ces dernières années plutôt qu'à être réduits. Stades de foot, course de vélo, régates... Les mutuelles sont partout et on se demande pourquoi. Mais surtout, on se demande pourquoi les mutuelles ne diminuent pas leurs chargements pour revenir à l'équilibre (et amortir les hausses des cotisations)...

Chez LML, mutuelle éthique fondée par des soignants, les frais de gestion sont 30% moins élevés que chez la plupart des autres mutuelles. Nous essayons d'injecter le plus possible l'argent des cotisations de nos adhérents dans les remboursements et non dans de la pub ou des gestions annexes. Par ailleurs, nous pilotons au plus près nos résultats techniques pour parvenir à l'équilibre financier de notre organisme sans taxer à outrance nos souscripteurs. Le but n'est pas de "faire de la marge" sur les résultats, mais d'éviter au maximum les augmentations, tout en assurant une situation financière stable. C'est le rôle de notre association souscriptrice : défendre l'intérêt de ses membres (tous nos assurés) en maintenant un résultat technique à l'équilibre. C'est pourquoi, des fois, un réajustement est nécessaire  (en raison des facteurs expliqués plus haut), mais pas toujours. Nos contrats de mutuelle collective ont longtemps été sans aucune réévaluation.

Petite remarque : chez LML, jamais nos actionnaires, qui sont des particuliers (et pas des grands groupes), n'ont touché de dividendes... Pour plus de détails sur notre fonctionnement éthique, c'est ici

Par ailleurs, LML est l’une des rares mutuelles à ne pas avoir indexé ses tarifs sur le PMSS. Et ça, ça fait une grosse différence. Établi en fonction de l’évolution des salaires bruts des Français, le PMSS sert d’indice dans le calcul de nombreuses prestations sociales, et très souvent des cotisations des complémentaires santé et de prévoyance. La plupart des mutuelles indexent, en effet, leur tarif sur le PMSS, et si ce dernier augmente, leur prix aussi. C’est automatique. Cette année, par exemple, il est prévu une augmentation de 5,4% du PMSS. Pour connaître l'augmentation de votre mutuelle collective pour 2024, il faudra donc ajouter, à la hausse technique prévue par votre mutuelle (qui va tourner autour de 6%), celle du PMSS (donc une indexation de 11% au total environ). 

Chez LML, l' augmentation du PMSS n’a aucune répercussion sur nos contrats. Et pour ce qui est des augmentations dues aux résultats techniques, nous essayons, comme l'avons expliqué plus haut, de les contenir au maximum. 

Choisissez bien votre mutuelle !

Vous avez compris. L'emballement des cotisations n'est pas une fatalité. Agissez ! Choisissez bien votre mutuelle et dites non aux mauvaises pratiques de certaines mutuelles. En plus, grâce à la résiliation infra-annuelle, vous avez le droit, après un an de souscription, de résilier à tout moment votre contrat, sans frais ni pénalité, par un simple e-mail.

N'hésitez pas à nous contacter par e-mail ou par téléphone au 01 43 79 56 80 pour obtenir un devis gratuit, sans engagement de votre part ! Ou faites-le en ligne en deux minutes ! Et une dernière petite chose qui n'est pas à négliger. Si vous adhérez avant la fin 2023 à LML, vous vous assurez un an de contrat au tarif 2023... De sacrées économies en perspective sachant que votre contrat mutuelle d'entreprise va, comme nous l'avons dit, augmenter de plus de 10% l'année prochaine !


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